Fernand Chavannes : créations et reprises de ses pièces de théâtre. Liste établie par Doris JAKUBEC vers 1983. Liste complétée au stylo bleu par Joël AGUET, vers 1993.
- Liste de 2 ff. établie à la BGE (à l'époque BCU Genève) par Béatrice PERREGAUX, alors spécialiste de tout ce qui touchait au théâtre à Genève, qui a cherché, sans doute à la demande de Doris JAKUBEC, toute l'iconographie qu'elle pouvait découvrir autour des réalisations de CHAVANNES à Genève, et n'a trouvé des éléments que sur GAMPERT et les deux PITOËFF, mais sans lien avec CHAVANNES.
- Liste du même genre établie antérieurement par Doris JAKUBEC à Paris, à l'Arsenal (2 ff.), et à la Bibliothèque Nationale de France (1 f.), lors de ses propres recherches.
Page 3 seule avec une partie dactylographiée « IV. - Quelques articles concernant Fernand Chavannes et son œuvre » surtout sur les 9 pièces principalement jouées, avec de nombreuses références supplémentaires manuscrites de l'écriture de Doris JAKUBEC.
- 1 exemplaire broché, n° 288 / 500, avec le nom d'Odette Mussard sur la première page, blanche.
- 1 exemplaire relié, n° 124 / 500.
Le titre complet est : « Le Mystère d'Abraham tiré de la Bible par F. Chavannes et tel qu'il a été représenté dans l'église de Pully les 2, 4, 6, 8 et 9 mars 1916 ». Il s'agit du « 10e cahier de la 2me série » des Cahiers Vaudois, in 8° de 91 pages (cinq cahiers de 16 puis un de 12), avec 6 vignettes de Jean-Louis Gampert, reliure muette et titre au dos perdu mais couvertures originales conservées.
- Feuillet tapuscrit sur papier pelure reproduisant la critique de J. B. B. (Jean-Bernard BOUVIER) parue dans la Neue Zürcher Zeitung du 18 mai 1916 : copié vers 1971.
- Pages photocopiées du journal manuscrit de Romain Rolland à l'été 1916, avec sa critique élogieuse du texte de la pièce.
Photocopie de la critique de René-Louis PIACHAUD dans « Journal de Genève » du 6 avril 1927, qui a conservé durant toute sa carrière de critique le même dédain méprisant pour les autres auteurs dramatiques romands, à l'exception de son ami fasciste Georges Oltramare.
- 4 feuilles A3 verticales : photocopies des 4 premières pages de la partition de la version orchestrale faite en 1936 de la pièce « Abraham » fresque pour Chœur mixte composée par R. VUATAZ en 1928 et exécutée en 1933 à Genève, dont quelques morceaux avaient été préalablement composés pour la réalisation d'avril 1927 de la pièce de F. CHAVANNES « Le Mystère d'Abraham ». Ces explications sont tirées de la p. 2.
- 11 feuilles (sur 12 - manque la feuille 4) de photocopies des « Huit méditations » pour orgue, composées par Roger VUATAZ, dont la 3e et la 4e (et peut-être aussi la 2e dont le titre est manquant ?) vienent de l'oratorio « Abraham » qui reprenait des éléments composés pour la réalisation du « Mystère d'Abraham » de CHAVANNES en 1927.
« Le Mystère d'Abraham » de Fernand CHAVANNES a été réalisé par Jean KIEHL avec sa Compagnie de la Saint-Grégoire, à Vaumarcus en juillet 1936. Deux photographies de scène montrent un dispositif scénique en plein air à plusieurs niveaux recouverts de tissus. Dans le pré hors scène, deux costumes somptueux de descendants d'Abraham se font admirer. Deux petites photos montrent C.F. RAMUZ parlant avec Jean KIEHL et KIEHL seul.
- Photographie du dessin du costume de Gertrude (femme de Guillaume), rôle joué par Suzanne Bing (photographie probablement prise à l'occasion de l'exposition CHAVANNES à la Grange de Dorigny en 1987).
- Photographie du dessin du costume de Guillaume (photographie probablement prise en 1987).
- Photographie du dessin du costume de l'Homme d'Alzelle (photographie probablement prise en 1987).
- Photocopie du dessin des costumes des « 3 premiers hommes » c'est-à-dire les premiers à apparaître sur le plateau, ceux de la 1ère Vallée, joués selon le dessin par les comédiens Roch, Vincent et Loire ; l'original du dessin est au Kunsthaus de Zurich et la photo reproduite est au Schweizeriche Institut für Kunstwissenschaft de Zurich (n° 25'139).
- Photocopie du dessin des costumes de « 3 hommes » c'est-à-dire trois autres, d'une autre Vallée ; l'original du dessin est au Kunsthaus de Zurich et la photo reproduite est parue dans la revue alémanique « Du » d'octobre 1942.
- 2 photocopies des deux photographies du décor du 1er acte et de celui du 3e acte reproduits dans « Du » d'octobre 1942, et dont les photographies d'époque sont à la Collection Suisse du Théâtre à Berne.
- Fantôme pour le prêt de reproductions photographiques des deux décors à M. BLOCH pour le n° Licorne. Jamais restituées.
- Copie tout à fait incomplète de la critique de C.-F. RAMUZ parue le mardi 6 juin 1916 dans la « Gazette de Lausanne ».
- Copie de la critique de Maurice MURET parue le 10 juin 1916 [mais pas dans la « Gazette de Lausanne », peut-être dans « Le Journal des Débats », journal parisien où il écrivait aussi, ce qui expliquerait pourquoi Doris JAKUBEC a pris copie de cet extrait de presse à la Bibliothèque de l'Arsenal à Paris.
- Copie de l'article de Jacques COPEAU dans « Pages d'Art » de juin 1916, sur « Guillaume le Fou » et « contre les empiètements affreux du cabotinisme intégral. » autrement dit contre l'essentiel de la troupe de la Comédie de Fournier.
Report conseillé par Jean CHOLLET, directeur du Théâtre du Jorat, du projet de réalisation de « Guillaume le Fou » (déjà reporté de 1991 à 1992), à l'été 1993, avec l'apport d'un appui du président du Comité du Théâtre du Jorat, Yves BURNAND.
Tapuscrit de 28 ff. (1 f. titre, 25 ff. +4 bis +15 bis) de papier vergé semi-transparent au filigrane de trèfle à 4 feuilles, tenus par 3 agrafes de côté recouvertes sous une couverture de carton gris, avec dos renforcé d'une bande collée façon cuir vert.
- Programme du spectacle donné au Casino de Saint-Pierre à Genève les 28 et 30 avril 1937 : une feuille A4 pliée en 4 (le pli central a cédé et la feuille est en 2 parties). Il donne les distributions de la création de la pièce en un acte « Les Filles sur le mur » désignée comme « Intermède » et celle de « Bourg-Saint-Maurice » présentée comme une « Comédie en III actes et VIII tableaux » avec dans la distribution plusieurs professionnels ou futur professionnels (Floriane SILVESTRE, Liliane AUBERT, Adrien NICATI, Jean GABIN (un Genevois du même nom que l'acteur) et Pauline MARTIN, qui joue dans et met en scène la seconde). Le spectacle est introduit par une présentation de CHAVANNES par C.-F. RAMUZ. Le groupe d'amis de CHAVANNES qui organise les représentations est composé de Mme Ernest ANSERMET, Mlle Méta BUDRY, MM Maurice BARRAUD, Alexandre BLANCHET, Adrien BOVY, Jean DUCHOSAL, Frank MARTIN, Charles ZANELLO et de M. et Mme André MUSSARD.
- 4 coupures de presse sur la réalisation genevoise, de respectivement : J.-B. BOUVIER dans « Le Curieux » de Neuchâtel du 15.05.1937 ; M. B. dans la « Feuille d'Avis de Lausanne » du 21.05.1937 ; Ed[ouard] C[ombe] [ Tribune de Genève, jeudi 29.04.1937], un anonyme dans le « Journal de Genève » du 29.04.1937.
- 3 coupures de presse sur la reprise du spectacle à la Maison du Peuple à Lausanne le lundi 24 mai 1937 : annonce de M. B. dans la « Feuille d'Avis de Lausanne » du 21.05.1937 ; critiques de G. B. [Georges BRIDEL] dans la « Gazette de Lausanne » et de E.-H. C. dans « La Revue de Lausanne » du 28.05.1937.
Texte programme du spectacle, avec distribution en p. 3, dossier de présentation de l'auteur et de l'œuvre (p. 4-15) , le texte de la pièce (p. 16 à 110), et reproduction de dessins des costumes d'Alex MÜLLER (p. 21, 44, 54, 55, 91, 92, 93).
Première édition de la pièce aux Éditions des Lettres de Lausanne, avec 4 dessins d'Alexandre Blanchet, à l'occasion des représentations de la pièce par Belles-Lettres de Lausanne en décembre 1928. Tirage courant, non numéroté. Ouvrage imprimé broché.
« Jacques / & / Jean. / Pièce en cinq actes » se présente sous la forme de 4 tapuscrits, 1 par acte, sauf le dernier qui contient le court 4e acte et le 5e acte à la suite. Ensemble 91 ff. (2 titre et rôles, puis 89 ff. numérotés en continu) sur papier vergé semi transparent des papeteries Sihl Mills Pure Linen (filigrane). Les couvertures muettes sont de papier fort à la texture de papyrus bleu-vert recouvrant 3 agrafes de côté. Cet aspect matériel indique une réalisation en Suisse romande, probablement à Lausanne. Par ailleurs, le texte encore proche du naturalisme comme l'étude psychologique de la rivalité entre deux frères suggère le début de la période de retour en Suisse romande de CHAVANNES.
« Le Jardin de roses / pièce en 2 actes » se présente sous forme de tapuscrit de 1 f. titre et liste des personnages (3 féminins et 4 masculins) puis 25 et 30 ff., soit 56 ff. sur papier vergé semi-transparent sans filigrane, tenus par des agrafes à gauche (3 probablement) et la couverture de papier fort beige-orange est collée sur 2 cm de côté par-dessus. La pièce est datable par la correspondance de CHAVANNES avec RAMUZ et de RAMUZ avec Adrien BOVY, qui s'était entremis pour la faire jouer aux Amis de l'Instruction à Genève, qui n'ont finalement pas osé la monter. BOVY a écrit que cette chose charmante était trop fine pour eux et qu'elle leur avait glissé entre le crâne et le cerveau » (cf « Ramuz ses amis et son temps », t. 2 lettres 428, 452, 480, 491 et 493).
- Photocopie reliée press-pan de la 1ère version, intitulée « Napoléon à l'Île d'Elbe » à l'intention de Mme JAKUBEC.
- 2 tapuscrits originaux de « L'Île d'Elbe », sous couverture de carte souple rouge-orange muette avec le tampon de l'Agence COMPÈRE. Le premier a le tampon avec le tél. Trudaine 10 33, et compte 81 ff. : il s'agit d'une version antérieure qui porte le titre manuscrit au 1er feuillet, et dont les retouches se retrouvent en partie dactylographiées dans l'autre. Le second est une version amplifiée, de 112 ff., avec cinq personnages masculins de plus autour de Napoléon. Le titre est écrit à la machine au 1er feuillet, et comporte encore des retouches, effacements ou recouvrement. Le tampon donne le tél. Trinité 10'33.
- Photocopie non reliée de cette dernière version, à l'intention de Mme JAKUBEC.
« Le Hérissé / Pièce en / 3 parties et 7 tableaux / d'après un roman d'Edgar Wallace » selon le titre complet dactylographié en 1ère page est un tapuscrit copié par H. COMPÈRE, tél. Trinité 10'33, donc de la dernière période parisienne de CHAVANNES. Il compte 1 f. titre, 1 f. rôles et 1ère partie – 1er tableau 27 ff., 2e tableau 22 ff., ; 2e partie – 3e tableau 29 ff., 4e tableau 25 ff. ; 3e partie – 5e tableau 35 ff., 6e tableau 9 ff., 7e tableau 11 ff. Soit 160 ff. Il s'agit d'une adaptation de roman américain, où se retrouvent les indignations de Fernand CHAVANNES contre une société qui écrase les imaginatifs, fussent-ils industriels. L'ennemi, ici, est banquier.
Copie dactylographiée de cette première critique, précise, ouverte, annonçant la nouveauté du projet et citant quelques passages parmi les plus émouvants du premier ouvrage de C.-F: RAMUZ, paru chez Georg, à Genève.
Copie dactylographiée de la critique fournie par Fernand CHAVANNES en faveur du texte de C.–F. RAMUZ « La Grande Guerre du Sondrebond », éclairage qui tente de prévenir les préventions contre la forme.
Copie dactylographiée du premier « portrait » de ville vaudoise par CHAVANNES. Il est à Cully, qui « n'est pas une ville qui se développe », mais celle où vécut le Major Davel, dont l'auteur traque les traces, croyant même le voir dans un de ses descendants. Il décrit les maisons, leurs formes et affichage d'ancienneté, et des gens, cherchant à cerner types, caractères, tempéraments vaudois.
Copie dactylographiée. CHAVANNES critique un drame historique de Suisse italienne en essayant de le faire connaître.
Copie dactylographiée par Doris JAKUBEC, avec une dernière ligne manuscrite de sa main en bord de page. Cet article de CHAVANNES ne donne pas de référence de lieu, sinon que l'activité se passe au bord du Léman, dans un coin de port où un tramway vient charger les mètres cubes de pierres, amenés là par barque, et que des ouvriers cassent une à une pour constituer le matériel du macadam des routes. Au vu de l'activité de construction de l'époque, ce doit donc être au port d'Ouchy. À la description de la dureté du travail et aux rêves de changements de ceux qui le pratiquent s'ajoutent des éléments de paysage périurbain qui font entrer cet article dans la série des Villes vaudoises.
Copie dactylographiée de cette brève nouvelle de CHAVANNES située dans un village où la fontaine de la place fait assez de bruit pour couvrir les conversations des pères de familles fumant leur cigare en bras de chemise d'un côté, des femmes parlant de leurs soucis de l'autre et des filles qui se racontent leurs histoires encore plus bas. Les jeunes hommes sont pour leur part au bistrot-cabaret de l'endroit. À la sortie du village se trouve la maison de la famille la plus distinguée du village, en voie d'extinction à force de « distinction » volontaire et de taire tout ce qui devrait être dit plutôt qu'interdit. [À rapprocher de ce que CHAVANNES a déjà dit de Nyon. NB : la famille Bertholet évoquée nommément ici (comme les «de Changins» pour Nyon) est originaire de Rougemont depuis avant 1436. De plus, le centre de Rougemont se nomme « Place de la Fontaine », avec à l'est l'Hôtel de Commune et au Sud le Café du Cerf. Le village non nommé par CHAVANNES est donc Rougemont au Pays d'En-Haut, et ce texte entre aussi dans la série des Villes vaudoises].
Copie dactylographiée de ce récit-nouvelle où CHAVANNES évoque un homme qui, au moment de se jeter dans le vide pour se suicider, se lance fort et retombe sur la cime d'un arbre qui amortit sa chute. Il se sent à nouveau vivant et célèbre les dieux de la vie ; il en vient, on est bien chez CHAVANNES, à l'extrême inverse, se croit désormais immortel et affirme : « A toi pour l'éternité, ô vie! ».
Pages 1 et 2 (recto-verso) de la « Gazette de Lausanne » où les deux chroniques de CHAVANNES sur la situation à la frontière suisse mobilisée, sont imprimées l'une après l'autre en 4e, 5e et 6e colonnes de la 1ère page.
1 exemplaire dédicacé par F. CHAVANNES à sa tante Sophie. Volume imprimé de (8) + 171 pages, broché in 8° avec couverture de papier jaune paru à Lausanne chez Constant Tarin et à Paris chez Georges Crès, sans achevé d'imprimer mais avec une brève préface datée d'avril 1915. Rassemble 17 articles parus dans la « Gazette de Lausanne » d'octobre à décembre 1914.
2 copies dactylographiées de l'article de C.-F. RAMUZ, qui le signe « Constant Polier », sur la parution en ouvrage des critiques de son amis CHAVANNES. Ces deux copies ont des annotations manuscrites différentes : l'une a, au crayon, la date du 11 mai 1915, sans doute fournie par la correspondance de RAMUZ ; l'autre le lieu de parution : « Petit Cahier, supplément aux « Cahiers Vaudois », 1915 ».
Copie dactylographiée.
Copie dactylographiée.
Copie dactylographiée.
Copie dactylographiée.
Copie dactylographiée.
Copie dactylographiée.
Photocopie. Récit sur l'histoire de Kairouan, où CHAVANNES a voyagé l'année précédente (voir sa correspondance avec C.-F. RAMUZ).
Photocopie.
Photocopie.
Photocopie.
Photocopie. A la note amusée de CHAVANNES qui s'étonne de la conservation des attitudes à travers les âges, répond Charles-Albert CINGRIA qui pense qu'il s'agit de mimétisme.
Photocopie.
Photocopie.
Article de presse incomplet [paru dans « L'Estafette » du 20 juin 1891] qui signale la parution de la dissertation latine de Fernand CHAVANNES « De Palladii raptu » comme mémoire de fin d'étude de l'Université de Berlin et qui y a été publiée (Berlin, Heinrich et Kemke, 1891). Le prix d'origine de cette brochure (à retrouver !) était de 1 mark 50. Le Palladium, statue de Pallas, fille de Jupiter et protectrice de Troie, qu'Ulysse aurait réussi à dérober : CHAVANNES montre qu'il s'agit d'un mythe argien.
- 7e cahier du Journal manuscrit de Fernand CHAVANNES, titré « II 1908, 7 avril au 20 juin ». Cahier de 20 ff. écrits au recto et au verso qui s'achève sur un fragment de phrase qui se poursuit au 8e cahier.
- Copie à la machine à écrire (carbone noir jusqu'à la p. 128, puis bleu ensuite), paginée de 116 à 151.
Photocopies de deux lettres manuscrites originales recto-verso (conservées chez Luc BISCHOFF).
Concerne la création de « La Halte au Village » et de « La Vénus du Lac » par les PITOËFF à Lausanne (au Théâtre de Lausanne) et à Genève (au Théâtre de la Maison communale de Plainpalais) en mars 1918. La lettre de CHAVANNES, datée de Cully «Les Prases, mercredi » remercie Henry BISCHOFF de l'envoi de ses maquettes de costumes qui ont aussitôt été envoyées avec deux dessins d'Alexandre BLANCHET [qui a travaillé à l'autre pièce de ce spectacle] avec le manuscrit de « La Halte au Village » au couple WASSMER [sans doute à Bremgarten, comme l'apprend la recherche de ces dessins pour l'Exposition CHAVANNES de 1987, mais qui n'ont pas été retrouvés]. Cette lettre mentionne que CHAVANNES a reçu les dessins de BISCHOFF « qui étaient au Salon de la rue de Bourg ». Le Salon des peintres romands s'est tenu du mardi 16 avril au mercredi 15 mai 1918 au n°27 de la Rue de Bourg (et il se tient dès l'année suivante aux Galeries du Commerce) : cette lettre date donc du mercredi suivant la fermeture : le mercredi 22 mai 1918.
Fernand CHAVANNES écrit, des Prases, 4 pages sur un feuillet plié en 2, un samedi, à Alexandre BLANCHET pour le remercier d'avoir accepté de travailler avec René AUBERJONOIS aux décors de « Guillaume le Fou ». Comme la pièce se monte à La Comédie de Genève, son directeur Ernest FOURNIER avait prévu de donner à faire le décor au décorateur et costumier attitré de la maison, Louis MOLINA. CHAVANNES insiste dans sa lettre tenir « absolument » à ce que AUBERJONOIS et BLANCHET fassent les décors et que les costumes soient faits sur leurs dessins. L'auteur donne les dates alors retenues avec FOURNIER qu'il a vu la veille au soir, après le banquet - assemblée [des Cahiers Vaudois ?] où il n'a pu parler que trop rapidement à BLANCHET. Les répétitions devraient commencer au 15 février et le spectacle être joué dans la seconde moitié de mars [ en fait il sera reporté hors saison, en juin et réalisé à l'occasion de la présence de Jacques COPEAU à La Comédie]. CHAVANNES a eu un « malheureux lumbago en décembre » qui l'a « mis en retard sur tout ». La lettre est donc d'un samedi de janvier : D. JAKUBEC la date du 8, deuxième des cinq samedis de janvier 1916, sans doute parce qu'il faut un peu plus d'un mois entre l'annonce du début des répétitions et ce début.
2 lettres manuscrites (originaux) de CHAVANNES à Lucienne FLORENTIN, proche d'Adrien BOVY et chroniqueuse ou critique d'art du quotidien « La Suisse », à Genève (voir sa notice dans le DHS).
CHAVANNES propose « La Tragédie de Napoléon » au Théâtre National Populaire. Lettre sur papier vergé crème au filigrane « British Crown ». Pli vertical et pli horizontal centraux. Lettre datée du 7, rue de Solférino, Paris 7e, le 20 mai 1926, de caractère officiel et manifestement sans connaissance préalable du destinataire, lequel était bien le second de GÉMIER, mais surtout son administrateur, et n'a jamais mis en scène ni incité à une création, plutôt à des reprises de succès réalisés ailleurs à Paris. Il ne resta d'ailleurs guère que deux ans à la tête du TNP après la mort de GÉMIER en 1933, le Trocadéro étant fermé dès 1935 pour travaux en vue de l'Exposition de 1937.
-
CHAVANNES écrit de Pully à RAMUZ alors à Paris au 109, r. Notre-dame-de-Champs. S'y trouve la seule mention conservée dans la correspondance de CHAVANNES de son amante, femme mariée de la bonne société lausannoise. Il dit aussi qu'il ne pourra pas aller à Aubonne et le regrettera [pour un spectacle joué là-bas ? ou des gens à voir ?] Lettre datée par D. JAKUBEC du 14 mai 1903.
-
CHAVANNES écrit de Pully, un jeudi, à RAMUZ (rentré à Lausanne, à Joli-Site) qui est passé le voir alors qu'il était absent et propose un rendez-vous au début de la semaine suivante, par exemple le lundi. Lettre datée par D. JAKUBEC du 16 juin 1904.
-
De Pully, le samedi 25 juin 1904, CHAVANNES écrit à nouveau à RAMUZ pour proposer une nouvelle date, le mardi.
-
CHAVANNES écrit de Pully un lundi à RAMUZ alors à Joli-Site, pour parler de la Fête [des Vignerons de Vevey, jouée début août 1905] ; D. JAKUBEC date cette lettre du 7 août 1905.
-
CHAVANNES écrit depuis Essertines sur Rolle, à Pré-Gentil chez sa belle-sœur, un jeudi matin à RAMUZ, pour répondre à son invitation à dîner au bord de l'eau par une invitation à le rejoindre en lisière de bois. Il indique horaires et procédure pour dire l'arrivée en téléphonant à l'épicerie du village qui fait la commission. D. JAKUBEC date cette lettre du 8 septembre 1905.
-
CHAVANNES répond par une carte postale à RAMUZ qu'il l'attend lundi s'il fait beau et sinon mardi à Essertines ; D. JAKUBEC date cette lettre du 10 septembre 1905.
-
CHAVANNES écrit de Pully un vendredi pour inviter RAMUZ à un thé, ayant semble-t-il prêté sa cuisinière. D. JAKUBEC date la lettre du 6 octobre 1905.
-
RAMUZ est passé à l'improviste et CHAVANNES n'était pas là. Il lui propose de souper chez lui à Pully en fin de semaine, ou lundi. D. JAKUBEC date la lettre du 19 octobre 1905.
-
CHAVANNES remercie RAMUZ pour une adresse de résidence à Paris, où déjà on prononce abusivement le « z » final du nom du romancier. D. JAKUBEC date la lettre du 10 novembre 1905.
-
CHAVANNES écrit de Paris, un jeudi, à RAMUZ qui y est aussi (au 5 rue Sainte-Beuve) pour lui proposer un rendez-vous pour dîner le lendemain soir. D. JAKUBEC date la lettre du 18 novembre 1905.
-
Suite et fin de la lettre de CHAVANNES à RAMUZ où, après avoir évoqué sa pièce « Jephté », il aimerait pouvoir la lui lire, ou qu'il lui la lise. Semble s'être fâché avec Louis DEBARGE, de la « Semaine littéraire » et demande à RAMUZ s'il peut intercéder. Envoie ses amitiés à SPIESS et à BOVY. Lettre datée par D. JAKUBEC du 17 janvier 1908.
-
Carte postale de CHAVANNES avec manques de texte [sans doute au verso du timbre découpé] pour remercier RAMUZ de lui avoir écrit et fait parvenir une image avec de grands personnages en manteaux rouges sur soleil couchant. Il avertit qu'il risque de devoir se rendre à Naples chez son frère, ce qui l'ennuie. Il fait ses amitiés à SPIESS et à BOVY qui sont encore avec RAMUZ. Carte datée par D. JAKUBEC du 28 janvier 1908.
-
CHAVANNES écrit de Pully un vendredi soir à RAMUZ à La Sapinière, sur l'av. de Beaulieu, à Lausanne, pour annuler un rendez-vous arrangé au cours de l'après-midi pour le lendemain soir « avec la personne qui doit me copier mon acte (elle n'est libre que le soir), pour lui expliquer – – » [sans doute un ou une dactylographe qui fait ainsi des heures supplémentaires, systèmes de fortune et toujours bricolés comme en témoignent les reliures toutes différentes des tapuscrits de la période où CHAVANNES réside à Pully]. Il demande à RAMUZ de reporter leur rendez-vous du samedi au lundi soir : il a envie de parler avec lui de style. Lettre datée par D. JAKUBEC du 21 février 1908.
-
Carte postale écrite par F. CHAVANNES un lundi pour se réjouir que RAMUZ soit à nouveau à Lausanne et pour l'inviter à venir le mercredi chez lui, ou sinon le vendredi. Carte datée par D. JAKUBEC du 18 mai 1908.
-
CHAVANNES écrit des Prases un lundi à RAMUZ chez Alexandre CINGRIA, à La Belotte [à Genève, sur la rive gauche, au bord du Lac] pour lui demander s'il peut passer le voir, se promettant de venir à bicyclette, le long du Lac, par la Savoie. D. JAKUBEC date cette lettre du 18 août 1908.
-
CHAVANNES regrette, des Prases le samedi, d'avoir manqué RAMUZ qui venait lui rendre visite le vendredi soir, et lui propose de revenir pour partager son souper le soir même, samedi. D. JAKUBEC date cette lettre du 22 août 1908 : l'enchaînement de cette lettre avec la précédente en dit beaucoup sur la mobilité et le changement fréquent de résidence de l'écrivain.
-
CHAVANNES écrit une carte postale des Prases un mercredi à RAMUZ retourné à Paris, rue Campagne Première, chez Adrien BOVY pour le féliciter du prix qu'il vient de recevoir [don d'honneur du Prix Schiller, de 1000 francs, cf Ram.A.T. IV, p. 104-107]. CHAVANNES parle de l'hiver rigoureux, lui annonce qu'il va faire une conférence, ce qui l'effraie, et qu'il « met au net » ses « 5 actes » [peut-être ceux de « Jacques & Jean » ]. Il dit aussi ne voir « que des bretteurs, dont est AUBERJONOIS » [car il s'est mis à l'escrime, cf sa lettre publiée du 7 février 1909 Ram.A.T. p. 102-103]. D. JAKUBEC date cette lettre du 24 février 1909.
-
CHAVANNES invite RAMUZ par carte postale datée des Prases, un jeudi, à venir souper le samedi à 19h ou un autre soir. D. JAKUBEC date ce mot du 1er juillet 1909.
-
CHAVANNES répond d'une carte postale à RAMUZ (alors à l'av. de Beaulieu) qui l'invitait, pour lui dire qu'il part le soir même pour une dizaine de jours au sud de la France, invité par son frère. CHAVANNES veut s'arrêter à Orange [voir sa chronique « Le Théâtre à Orange » parue le 28 août 1909 dans la « Gazette de Lausanne »], Arles et Avignon et ira voir RAMUZ dès son retour. D. JAKUBEC date cette lettre du 23 juillet 1909.
-
CHAVANNES envoie une carte postale à RAMUZ pour lui dire qu'il est passé le voir à son retour, sans le trouver. S'il est à Lausanne, il l'invite donc à venir souper chez lui, n'importe quel soir sauf le lendemain, mardi. D. JAKUBEC date cette carte postale du 9 août 1909.
-
CHAVANNES envoie une carte postale des Prases à RAMUZ pour regretter d'avoir manqué son passage. Il a été « courir les manœuvres » [la 1ère division de l'Armée suisse était durant cette semaine-là en exercice, notamment autour d'Aubonne et un grand défilé a eu lieu entre Saint-Saphorin-sur-Morges et Echichens]. CHAVANNES y a vu les de Traz. Si RAMUZ est à Lausanne, il l'invite donc. D. JAKUBEC date cette lettre du 17 septembre 1909.
-
Lettre de condoléance de CHAVANNES à RAMUZ [qui vient de perdre son père, le 15 février 1910]. D. JAKUBEC date cette lettre du 17 février 1910.
-
Lettre de sympathie de CHAVANNES à RAMUZ pour l'engager à venir le trouver un après-midi de beau sur sa terrasse et lui propose même d'amener sa mère et sa petite sœur pour leur changer les idées. D. JAKUBEC date cette lettre du 4 mars 1910.
-
Carte postale de CHAVANNES à Lausanne, à RAMUZ retourné à Paris (au 12, rue Liancourt, dans le 14e). Souhaitant écrire un article sur le théâtre de Jules RENARD, et le proposer à la « Semaine littéraire », CHAVANNES demande à RAMUZ s'il a lu quelque chose sur le sujet, et s'il connait un ouvrage de H. Bachelin [Henri Bachelin, « Jules Renard et son œuvre », Paris, Mercure de France, 1909] ; [Alexandre] CINGRIA lui a dit avoir vu RAMUZ bien portant. D. JAKUBEC date cette lettre du 3 juin 1910.
-
CHAVANNES, des Prases, répond un mercredi à RAMUZ rentré à l'avenue de Beaulieu et qui souhaite passer le voir, qu'il est pris les soirs suivants, mais qu'il peut passer vendredi après-midi. D. JAKUBEC date cette lettre du 13 juillet 1910.
-
CHAVANNES écrit une carte postale de Tunis pour remercier RAMUZ de la sienne, et lui dire qu'il a vu Kairouan et Sousse, et pense aller encore plus au Sud. D. JAKUBEC date cette carte du 25 janvier 1911.
-
CHAVANNES écrit une carte postale de Tozeur, Djerid pour dire à RAMUZ qu'il pense être au Jardin d'Eden. Il est saisi d' « une telle unité sur la ville, sur l'oasis, sur les hommes. » D. JAKUBEC date cette carte du 13 mars 1911.
-
CHAVANNES rentré à Lausanne écrit une lettre depuis le 9 de l'av. Davel chez sa tante, à RAMUZ à Paris. Comme sa maison est louée, il est ainsi abrité dans une petite chambre avec calorifère où il écrit ses « impressions de voyage ». Demande à RAMUZ s'il connaîtrait une chambre ou un petit appartement meublé à Paris, où il pourrait arriver avec seulement une malle... il signale ensuite qu'il a appris, par la mère de son correspondant, qu'il était bien logé cette année ! Alors qu'il disait à RAMUZ qu'il ne fallait plus lui envoyer ses œuvres, il s'étonne que son roman ne paraisse pas encore, ou en tout cas de ne pas l'avoir trouvé à son retour. Il demande aussi l'adresse de Henry SPIESS, qui lui a envoyé un volume de vers, dont il veut le remercier. Évoque les « gifles de Genève » qui ont claqué si fort qu'elles ont été entendues jusqu'à Tunis, à savoir la bagarre entre Charles-Albert CINGRIA et Gonzague de REYNOLD, rupture entre les principaux rédacteurs de la revue « La Voile Latine » : dans l'affrontement, CHAVANNES semble clairement se trouver du côté de CINGRIA, qu'il estime le plus drôle. Parle du si timide printemps de la région et des bourgeons menacés par la bise se levant contre eux « comme un article de M. SECRETAN ». D. JAKUBEC date cette lettre du 21 avril 1911.
-
CHAVANNES écrit des Prases un mardi pour féliciter RAMUZ de la naissance de sa fille. Évoque l'histoire horrible d'une Ludivine. D. JAKUBEC date cette lettre du 2 septembre 1913
-
CHAVANNES écrit des Prases un samedi à RAMUZ à propos de sa cuisinière, son choix d'une dame de Mézières ne lui convenant guère. Il rencontre à cette occasion des femmes qui lui rappellent l'horrible histoire d'une Ludivine, qui est semble-t-il arrivée aux MURET. CHAVANNES propose à RAMUZ d'emménager dans sa maison des Prases, grande et sous-occupée. Il annonce aussi que Paul BUDRY a réuni 2000 francs [pour les « Cahiers Vaudois »]. D. JAKUBEC date cette lettre du 6 septembre 1913.
8 ff. photocopiés de « Ramuz, ses amis et son temps », 6 ff. photocopiés de l'original de la lettre du 6 avril 1913, 2 ff. photocopiés de cette lettre publiée dans « Ramuz, ses amis et son temps », 3 ff. photocopies de l'original de la lettre du 17 juillet 1913, 1 f. photocopié de cette lettre publiée dans « Etudes de lettres » 1970, n° 3-4.
1 carte beige vierge écrite recto-verso. Datée d'un « dimanche » [celui précédant la création du « Mystère d'Abraham », donc le 27 février 1916]. Conseils de RAMUZ enthousiaste à CHAVANNES, dont quelques-uns curieux. Il demande aussi s'il pourra avoir une place pour BLANCHET, s'il vient le jeudi. Fait féliciter Jean-Louis GAMPERT, et ajoute « Abraham, c'est l'artiste ».
Fernand CHAVANNES au regard un peu amusé. La légende écrite au verso à l'encre de chine a été en partie arrachée avec le scotch qui a dû y être collé ; reste au moins l'année, qui correspond à la formule interprétable comme «dans sa 36e année».
Deux tirages photographiques similaires (l'un avec encadrement noir, l'autre sans) du même original (sans doute sur plaque de verre) conservé au Musée de l'Elysée. Ce portrait est malheureusement inversé : le nom F. CHAVANNES est lisible dans un miroir où apparaît alors aussi un visage plus ressemblant aux autres photographies de l'auteur. L'une des deux copies indique <Musée de l'Elysée> et «F. Chavannes au début du siècle>, indication floue qui ne correspond pas à l'âge apparent sur l'image, plutôt proche de la 1ère Guerre Mondiale.
1 Coupure de presse d'Argus, 1 exemplaire du journal complet. Cet article de Jean Marteau paraît à l'occasion de la création au Casino de St-Pierre à Genève ce mercredi 28 et le vendredi 30 avril de la pièce « Les Filles sur le mur » avec la reprise de « Bourg-Saint-Maurice ». L'exemplaire du journal contenant l'article est quasi complet, à l'exception du portrait de Fernand CHAVANNES qui a été découpé et doit être celui joint à l'iconographie.
- Bio-bibliographie de CHAVANNES par Doris JAKUBEC (pages 169-204) et « Bibliographie » pages 365-367). En volume ordinaire.
- Même publication, exemplaire sur papier Johannot, broché, coupé.
Photocopie d'une étude manuscrite de Jérôme MEIZOZ sur « Guillaume le Fou » paginée de 1 à 2 puis de a) à n), en l'état incomplète.
- avec une carte C6 agrafée en haut d'un formulaire et 98 ff A4, en majorité des formulaires administratifs du FNS avec plan d'ensemble de la recherche. Les conclusions et le rapport final de 1991 manquent.
1 f. A4 et une carte A6.
1 feuille A4 et une carte C7.
dont 8 cartes A6 et 1 enveloppe C6.
- Carton d'invitation à l'exposition (carte jaune pliée en 2 avec au verso plan d'emplacement de la Grange de Dorigny et annonce de la réalisation de « Bourg-Saint-Maurice » par la Compagnie Fernand CHAVANNES au Théâtre des Bergières à Lausanne en novembre 1987.
- Livre blanc avec signatures et remarques des visiteurs de l'exposition.
- Certificat d'affichage modulé de la SGA pour une trentaine d'affiches de l'exposition.
- Lettre de la SGA, pour un concours.
- Affichette B4
- Affiche 64 / 44 cm
- Profil gauche d'un homme à la chevelure et à la barbe blanche ; photographie de Pricam ; ovale légendé au verso « Jules MUSSARD / papa / 1930 ».
- Deux portraits de face d'hommes âgés, par le photographe de Jongh à Lausanne, l'un légendé au verso < 1958 Lausanne > pourrait être Louis et l'autre non légendé pourrait être Ernest CHAVANNES, les deux frères de Fernand.
Dans ces deux lettres à sa mère Marie CHAVANNES-DUFOUR, Odette MUSSART-CHAVANNES qui vit en région parisienne (12, rue Chateaubriand à Chatenay [-Malabry, act. 92]) est alors jeune maman de 2 fillettes.
- Henry SPIESS, « L'Amour offensé, poème », Lausanne, Les Cahiers Vaudois 6e cahier de la 3e série, 1ère édition, sans tirage numéroté [1917].
- C.F. RAMUZ, « La Guérison des maladies », Lausanne, Les Cahiers Vaudois 9e, 10e et 11e cahiers de la 3e série, 1ère édition, sans tirage numéroté (après 8 expl. sur hollande, seul grand papier) [1917].
- C.F.RAMUZ, « Raison d'être », Lausanne, Le Verseau, juin 1926, réédition à 444 exemplaires, numéro XXII des 33 sur grand hollande signé et dédicacé par RAMUZ en juin 1927 à la Fête de Montbenon.
- Colette, « Pour un herbier », Lausanne, Mermod, Cercle du bibliophile, [1955].
Sa notice du KLS.
- 17 feuillets avec la liste dactylographiée par Joël AGUET, à partir de notes prises dans le grenier de la maison de Jacques COPEAU à Pernand-Vergelesses où Madeleine DASTÉ-COPEAU, sa fille, lui avait permis de rechercher les un ou deux tapuscrits que CHAVANNES évoquait dans sa correspondance comme envoyés à son père et jamais réexpédiés. Ils pouvaient selon elle se trouver dans l'amoncellement de textes recouverts d'une bâche depuis les années 50 dans ce grenier. La présente liste répertorie plus de 350 textes, puis 7 tapuscrits de CHAVANNES, dont 4 complètement inconnus jusque-là et deux autres utiles parce que plus proches de la création que la version éditée (« Guillaume le Fou » et « Bourg-Saint-Maurice). Grâce à la générosité de Madeleine DASTÉ, ces tapuscrits ont été confiés à Joël AGUET et se trouvent désormais dans les archives du CLSR.
- Lettre de Joël AGUET à Doris JAKUBEC accompagnant l'envoi de la liste.
- Exemplaire n° 1 / 1000, sur vélin bouffant supérieur de la papeterie de Balsthal.
- Exemplaire non coupé, n° 128 / 1000, sur vélin bouffant supérieur de la papeterie de Balsthal.
Réédition de la 1ère édition (corrigée avec suppression de la 1ère note de bas de page, et de la faute VIe partie pour IVe partie) par les éditions Delachaux & Niestlé dans sa collection « Pour un théâtre chrétien » dirigée par Jean KIEHL et Charles BERGIER, avec une « Note sur l'auteur » de C.-F. RAMUZ ; in 8° de 96 pages ((2)+93+(1)), couverture avec titre et tiret en rouge.
Photocopie C4 d'une affichette des représentations annoncées pour les lundi 4 (Gala), vendredi 8 et samedi 9 avril 1927 dans la Salle du Conservatoire de Genève, par le Théâtre Romand, mise en scène Jean BARD [enseignant le théâtre au Conservatoire], et musique inédite de Roger VUATAZ.
- Jean-Bernard Bouvier dans le « Journal de Montreux » du mardi 11 août 1936, p. 1.
- Gaston Bridel dans la [« Gazette de Lausanne » du 26 octobre 1936, p. 1].
- Elisabeth Henri-Hayem, « Lectures du Foyer » 25e année n°51, 19 décembre 1936, pp 3-5 (avec 6 photos du spectacle, et portrait de Jean KIEHL).
- Liste des costumes de la création fournis par Mme MUSSART (photocopies de 2 pages dactylographiées).
- Photocopie de l'affichette annonçant les 7 représentations en 1945 dans l'église de Môtiers (Val-de-Travers).
- Feuille de notes de Doris JAKUBEC.