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      <dc:title>« Il n&amp;#039;y a de vérité que dans les extrêmes »</dc:title>
  
      <dc:creator>CHAVANNES Fernand [030265924]</dc:creator>
  
  
      <dc:description>CHAVANNES communique à RAMUZ son lieu de villégiature estival en se réjouissant de pouvoir bientôt rentrer dans sa maison des Prases (probablement encore louée). Il projette d&amp;#039;aller voir RAMUZ installé à La Belotte, chez les CINGRIA, pour voir un ami car il est dans une de ses période de forte misanthropie et dit son immense « horreur des hommes » et « des femmes plus grande encore ». Il se sent entouré de médiocrité alors qu&amp;#039;il réclame des extrêmes, que ce soit dans la souffrance ou dans la joie.
1 f. pour la photocopie parue dans « Études de Lettres » (n° 3-4, juillet-décembre 1970, p. 318) avec la première publication, partielle, du « Journal » de CHAVANNES ; 1 f. de carte jaune (C6) reproduisant la 3e page de l&amp;#039;original manuscrit et 3 ff. photocopiées aussi de tout l&amp;#039;original de 4 pages sur 1 feuillet plié en deux.</dc:description>
  
  
  
      <dc:date>[17 juillet 1913]</dc:date>
      <dc:date>Copie [1971]</dc:date>
      <dc:date>Copie [1987]</dc:date>
  
  
      <dc:format>5 ff.</dc:format>
  
  <dc:identifier>https://atom-archives.unil.ch/ch-000225-8-p27-c-1-ram-2-7-2</dc:identifier>

            <dc:identifier>7</dc:identifier>
      
  
  
  
  
  
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